segunda-feira, setembro 03, 2007

Départ

Lorsque le vent se lève sur la ville de mon enfance,
Doucement, lentement je tire ma révérence.
Quand je pense à tous ceux que j'abandonne...

Et puis surtout, il y a demain
Qui arrivera si vite, me dit-on
Mais entre les lignes de ma main
Je ne lis que des questions

Demain, qui me semble si loin, si loin
Paraît qu'mon avenir est en construction
J'comprends plus tous ces mots qui ne riment à rien
La seule chose qui m'attire encore, c'est l'horizon


Et ici, du haut de ma tour
Il y a tous mes rêves, trop grands
Auxquels je me raccroche, toujours
Qui me font espérer une nuit, un instant

Mais qui s'échappent au petit jour
Je les vois s'en aller par la fenêtre lentement
Puis j'ouvre les yeux, regarde autour
Et les oublie définitivement

Alors je m'en vais, prenant dans mes bagages
Vos sourires, votre voix et vos mots
J'les emmène tous en voyage
Votre chaleur et vos gestes, tous plus beaux

Et tu sais, je les sèmerai partout sur mon passage
Il est temps de vivre ses rêves de marmots
Et tant pis s'ils me mènent au naufrage
Je n'en sais rien, il est encore trop tôt
Mais j'ai vu bien assez de nuages,

Alors à bientôt..

Merci a tous les collègues et les amies !
Michael Leite Melchiors

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